Entre Joyce, Dumas et un livre oublié, je me demande ce que tu en penses. Entre Montparnasse, Bastille et la Gare du Nord, je pense que je ne m'attendais pas à cela. Entre Daniel Darc, Miossec et ces petites musiques chantées, baillées, j'attends le retour des idées claires. Crois-tu que je t'aime encore ?
Pourtant - le sais-tu - tes petits mensonges ne trompent que toi. Et pourtant, malgré cela, je te le demande encore une fois : le crois-tu ?
lundi 6 juillet 2009
mardi 18 novembre 2008
Instant Street [songs]
You're probably right, seen from your side, that I've been lucky
but I've been meaning to crack all week.
Yes I've been involved, it never resolved into anything shocking.
Pains playing yoyo in my body as we speak.
And now I found something to look for, but I can't decide,
'Cause I might find that to stroll behind is better than to score.
Just like I did before.
It wouldn't be true, not towards you, to say that I'm staying.
When on every single impulse, on every other move I react.
'Cause in any old creek, with changing technique, you'll see me playing.
After any old motherfucking blow I'll be back.
We turned away from instant stuff
our cracking codes were breaking up
our words were sucked out it made them clean.
And after lowness say it
and after more let it be known
Our codes are grown into something mean.
You're probably right, as for tonight, you're making me nervous.
What is it you want me to be thinking of?
I'll put on a movie, I'll play something groovy as a matter of service
And I'll chuckle when you smile as a matter of love.
'Cause you know it's not my style to be giving up now.
And this pain in my side, I had enough.
This time I go for Instant Street
This life's a soulless excuse for all abuse and parenthesis.
The flyspecked windows and the stinking lobbies
they'll remain all the same, all the same.
This time I go. This time I go...
but I've been meaning to crack all week.
Yes I've been involved, it never resolved into anything shocking.
Pains playing yoyo in my body as we speak.
And now I found something to look for, but I can't decide,
'Cause I might find that to stroll behind is better than to score.
Just like I did before.
It wouldn't be true, not towards you, to say that I'm staying.
When on every single impulse, on every other move I react.
'Cause in any old creek, with changing technique, you'll see me playing.
After any old motherfucking blow I'll be back.
We turned away from instant stuff
our cracking codes were breaking up
our words were sucked out it made them clean.
And after lowness say it
and after more let it be known
Our codes are grown into something mean.
You're probably right, as for tonight, you're making me nervous.
What is it you want me to be thinking of?
I'll put on a movie, I'll play something groovy as a matter of service
And I'll chuckle when you smile as a matter of love.
'Cause you know it's not my style to be giving up now.
And this pain in my side, I had enough.
This time I go for Instant Street
This life's a soulless excuse for all abuse and parenthesis.
The flyspecked windows and the stinking lobbies
they'll remain all the same, all the same.
This time I go. This time I go...
jeudi 16 octobre 2008
dimanche 17 août 2008
Come back [diary]
samedi 19 juillet 2008
Same mistake [diary]
Suis-je la seule à me souvenir des jolis mots écrits au dos d’un billet de train un certain 22 août ? Lendemain joyeux d’un jour agréable et pluvieux. Presqu’un an plus tard, je n’écris plus au dos de mes billets de train, je manque de légèreté et suis, moi aussi, fatiguée.
Hier, j’ai été voir Deux jours à tuer. Aujourd’hui j’écoute en boucle A ma place ou Larsen, Same mistake ou New soul.
Je veux être légère, insouciante, vivre encore des choses hors du commun ou terriblement communes, retrouver cet émerveillement de tous les instants. Il m’a fallu suffisamment de temps pour m’autoriser à être heureuse que pour laisser quoi, qui que ce soit – ou même moi-même – me priver une seconde de plus d’une vie autre que celle à laquelle j’aspire. Aucun compromis ou demi-teinte possibles. Aucune influence extérieure là-dedans. Mes choix, mes propres choix. Qui m’aime me suive, ou pas.
Qu’aurais-tu fait à ma place ?
Hier, j’ai été voir Deux jours à tuer. Aujourd’hui j’écoute en boucle A ma place ou Larsen, Same mistake ou New soul.
Je veux être légère, insouciante, vivre encore des choses hors du commun ou terriblement communes, retrouver cet émerveillement de tous les instants. Il m’a fallu suffisamment de temps pour m’autoriser à être heureuse que pour laisser quoi, qui que ce soit – ou même moi-même – me priver une seconde de plus d’une vie autre que celle à laquelle j’aspire. Aucun compromis ou demi-teinte possibles. Aucune influence extérieure là-dedans. Mes choix, mes propres choix. Qui m’aime me suive, ou pas.
Qu’aurais-tu fait à ma place ?
mercredi 9 juillet 2008
mercredi 2 juillet 2008
Moi [diary]
Cela va vous sembler ridicule ou même superficiel mais ce soir, j’ai fait une nouvelle rencontre. Alors que j’étais perdue dans mes douces pensées, profitant de ce temps agréable de début juillet sur la terrasse de P., un inconnu s’est présenté à moi. Il est petit, tout mignon, brun, blanc, noir, roux. Le pauvre petit doit être perdu et erre sur les toits. Au départ il s’est contenté de quelques « miaou » et est ensuite vite passé aux choses sérieuses : tentatives de séduction, dos rond, miaou qui sonnent comme des « moi, moi, moi » et de grands yeux verts qui vous regardent et qui semblent dire « adopte-moi » D’allure sociable, propre et très sympathique pour un chat des rues (qu’il n’est peut-être pas) le minet se présente plutôt bien et semble savoir y faire. Il lui aura suffit, après quelques caresses, de me taper de sa petite patte sur la jambe en guise de « encore » pour me faire fondre. J’ai décidé de l’appeler « Moi », à cause notamment du son de ses miaulements. Donc, entre deux séances de chavardage avec Moi, j’ai repensé à mes récentes lectures. Ce long dialogue intérieur/extérieur qui m’a mis sous le nez mon impulsivité, mon manque de recul, mon aptitude à l’angoisse et à tout compliquer quand je manque de contrôle. Je n’avais pas mesuré jusqu’où ça pouvait aller…J’en ai parlé à Moi qui m’a dit, en langage chat, que le pire aurait été de ne pas le réaliser. Moi a évidemment raison et moi, je fais un mea culpa. Mais pour en revenir à Moi, l'un d'entre vous serait-il prêt à l'adopter ?
mardi 17 juin 2008
vendredi 9 mai 2008
Vive le Jour de l’Europe [mood]
Journée passée à ne rien faire, à se remettre de la soirée précédente et de la nuit qui a pris fin au petit matin. Faut que j’arrête ces « conneries ». Un appart’ qui tient plus du sauna que d’autre chose, une tenue ultra légère, Ben Harper, K’s Choice, Yael Naim et moi. Voilà.
Et à part ça ? Tu me manques. C’est comme ça.
Et à part ça ? Tu me manques. C’est comme ça.
jeudi 31 janvier 2008
samedi 26 janvier 2008
Nougaro : Tu verras [songs]
Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
L'amour c'est fait pour ça, tu verras, tu verras
Je ferai plus le con, j'apprendrai ma leçon
Sur le bout de tes doigts, tu verras, tu verras
Tu l'auras, ta maison avec des tuiles bleues
Des croisées d'hortensias, des palmiers plein les cieux
Des hivers crépitants, près du chat angora
Et je m'endormirai, tu verras, tu verras
Le devoir accompli, couché tout contre toi
Avec dans mes greniers, mes caves et mes toits
Tous les rêves du monde
(...)
Tout recommencera, tu verras, tu verras
L'amour c'est fait pour ça, tu verras, tu verras
Je ferai plus le con, j'apprendrai ma leçon
Sur le bout de tes doigts, tu verras, tu verras
Tu l'auras, ta maison avec des tuiles bleues
Des croisées d'hortensias, des palmiers plein les cieux
Des hivers crépitants, près du chat angora
Et je m'endormirai, tu verras, tu verras
Le devoir accompli, couché tout contre toi
Avec dans mes greniers, mes caves et mes toits
Tous les rêves du monde
(...)
dimanche 16 décembre 2007
Chassé-croisé [diary]
Dimanche matin à arpenter les rues de Liège, à s’engouffrer dans les magasins à la recherche de petits cadeaux de Noël. Ambiance insupportable, bousculades, et ras-le-bol qui n’a pas mis longtemps à se pointer.
L’après-midi passée à me demander ce que je ferais pour le Nouvel An. Les invitations ne manquent pas mais l’envie de me mêler à ce grand cirque me manque, comme chaque fois à la même époque. Je me suis pourtant amusée à regarder de sublimes robes, robes longues évidemment. Petit caprice de femme qui aime être désirable.
Il est parfois amusant de voir comment une idée peut en entraîner une autre et comment ces idées peuvent voyager.
J’avais commencé à lire Le Parfum mais au vu de mon emploi du temps du moment et de mon niveau de concentration élevé, j’ai choisi la facilité. Hier, j’ai été louer le dvd. Je sais, ce n’est pas la chose à faire et je reprendrai ma lecture, je le promets. Il n’en reste pas moins qu’il avait raison : incroyable et troublant Le Parfum !
L’après-midi passée à me demander ce que je ferais pour le Nouvel An. Les invitations ne manquent pas mais l’envie de me mêler à ce grand cirque me manque, comme chaque fois à la même époque. Je me suis pourtant amusée à regarder de sublimes robes, robes longues évidemment. Petit caprice de femme qui aime être désirable.
Il est parfois amusant de voir comment une idée peut en entraîner une autre et comment ces idées peuvent voyager.
J’avais commencé à lire Le Parfum mais au vu de mon emploi du temps du moment et de mon niveau de concentration élevé, j’ai choisi la facilité. Hier, j’ai été louer le dvd. Je sais, ce n’est pas la chose à faire et je reprendrai ma lecture, je le promets. Il n’en reste pas moins qu’il avait raison : incroyable et troublant Le Parfum !
mardi 13 novembre 2007
Bis repetita ? [writing]
«Te souviens-tu de La rupture dont j’ai débuté la lecture, alors que tu étais endormi, un beau matin de juin ? Ce livre chapardé dans ta bibliothèque lors de ce week-end qui allait voir naître nos dernières étreintes ? Tu me parlais de Matzneff, de sa justesse, de sa beauté et je n’y voyais alors que du feu moi qui plongeais à corps perdu dans L’Amour fou. Le beau Gabriel savait tout et toi aussi…Les petites filles oublient l’instant au profit du suivant.» (...)
Extrait de La beauté d'un hasard
Extrait de La beauté d'un hasard
vendredi 9 novembre 2007
Je cherche, je trouve [help]
Voilà ma chère B., je les ai trouvées les paroles…
Reste à retrouver la petite musique qui l’accompagne.
Oui, je sais, je suis a-do-ra-ble ! (et je range la boite de kleenex)
Marc Lavoine
J'ai beau savoir
Ne plus y croire
Je ne veux qu'elle
Je ne veux qu'elle
Claire Keim
J'ai beau chercher
D'autres à rêver
Je ne veux qu'il
Je ne veux qu'il
{Refrain: ensemble}
Et même si
Nos raisons nous séparent
Même si l'on vit cet amour comme un art
Même si parfois on fait semblant d'y croire
Autant le vivre même un peu
Et même si
On garde nos manteaux
Même si la fin arrive un peu trop tôt
J'aurais vécu d'avoir voulu ta peau
On aura aimé pour de beau
Claire Keim
J'ai beau me dire
Qu'il faut partir
Je ne veux qu'il
Je ne veux qu'il
Marc Lavoine
J'ai beau chercher
D'autres à rêver
Je ne veux qu'elle
Je ne veux qu'elle
Reste à retrouver la petite musique qui l’accompagne.
Oui, je sais, je suis a-do-ra-ble ! (et je range la boite de kleenex)
Marc Lavoine
J'ai beau savoir
Ne plus y croire
Je ne veux qu'elle
Je ne veux qu'elle
Claire Keim
J'ai beau chercher
D'autres à rêver
Je ne veux qu'il
Je ne veux qu'il
{Refrain: ensemble}
Et même si
Nos raisons nous séparent
Même si l'on vit cet amour comme un art
Même si parfois on fait semblant d'y croire
Autant le vivre même un peu
Et même si
On garde nos manteaux
Même si la fin arrive un peu trop tôt
J'aurais vécu d'avoir voulu ta peau
On aura aimé pour de beau
Claire Keim
J'ai beau me dire
Qu'il faut partir
Je ne veux qu'il
Je ne veux qu'il
Marc Lavoine
J'ai beau chercher
D'autres à rêver
Je ne veux qu'elle
Je ne veux qu'elle
samedi 20 octobre 2007
Des moments de plaisir [good idea]
• Ne pas dormir, regarder le jour se lever et écouter le silence.
• Les jeux de gosses : scrabble improvisé avec des bonbons en forme de lettres.
• Une piscine déserte un samedi matin.
• Un espresso Nespresso, même sans George Clooney
• L’adolescence retrouvée dans un troquet où les trentenaires sont légion
• Oublier qui on est, où on en est, ce qu’on veut ou ne veut plus, juste le temps d’une sieste.
• Danser, danser, danser. (à l’abri de tous les regards)
• Chanter, chanter, chanter. (sans que personne ne puisse entendre)
• Des passages lus au hasard de l’abécédaire La Vie Triée, de Christophe Spielberger.
• Voir ceux qu’on aime nager dans le plus parfait bonheur.
• Le premier verre de Batida.
• La dernière Kent Mint.
• Savoir que la douceur est toujours de ce monde, en être vraiment certaine.
• Sentir le calme vous envahir, enfin.
• Ne rien faire, tout faire.
• Ecouter encore et encore ces chansons qui me font vibrer.
• Des bougies, un bain débordant de mousse, un CD de Sade, un verre de Pinot gris, un bon bouquin.
• Les jeux de gosses : scrabble improvisé avec des bonbons en forme de lettres.
• Une piscine déserte un samedi matin.
• Un espresso Nespresso, même sans George Clooney
• L’adolescence retrouvée dans un troquet où les trentenaires sont légion
• Oublier qui on est, où on en est, ce qu’on veut ou ne veut plus, juste le temps d’une sieste.
• Danser, danser, danser. (à l’abri de tous les regards)
• Chanter, chanter, chanter. (sans que personne ne puisse entendre)
• Des passages lus au hasard de l’abécédaire La Vie Triée, de Christophe Spielberger.
• Voir ceux qu’on aime nager dans le plus parfait bonheur.
• Le premier verre de Batida.
• La dernière Kent Mint.
• Savoir que la douceur est toujours de ce monde, en être vraiment certaine.
• Sentir le calme vous envahir, enfin.
• Ne rien faire, tout faire.
• Ecouter encore et encore ces chansons qui me font vibrer.
• Des bougies, un bain débordant de mousse, un CD de Sade, un verre de Pinot gris, un bon bouquin.
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